Nous avons tous un ami un peu maladroit qui n’arrive jamais à être bien sur les photos. Il est toujours capturé les yeux fermés ou à demi ouverts, grimaçant effrontément en arrière-plan ou tout simplement grognant ivre dans un coin de la fête que vous avez parfaitement organisée. Les animaux peuvent être aussi dans ce cas. Peu importe à quel point ils essaient d’être photogéniques, ils ne peuvent tout simplement pas être parfaits sur toutes…

L’artiste Asya Kozina (dont nous avons déjà parlé auparavant) s’inspire des perruques décadentes trouvées dans les portraits baroques et rococo, de grandes masses de cheveux ornés d’objets qui représentent les idéaux de luxe et de beauté aux 17ème et 18ème siècles. Sa série « Skyscraper on the Head » (Gratte-ciel sur la tête) imagine ce à quoi ces accessoires obsolètes pourraient ressembler s’ils étaient produits aujourd’hui, en remplaçant les fruits exotiques et les oiseaux des siècles…

L’artiste parisienne, Nozomi, a créé ces spécimens de coléoptères scintillants grâce à un processus de sculpture numérique, d’impression 3D et de peinture à l’ancienne. Les œuvres sont la continuation d’une série en cours où elle exploite le dos des scarabées comme toile de fond pour son travail digital. Vous pouvez la suivre Nozomi sur Instagram. Nozomi

Qu’ils aient été réalisés grandeur nature en résine et en peinture ou plus petits et imprimés en 3D, les personnages de Nicholas Crombach explorent nos liens avec les êtres vivants du monde naturel. L’artiste canadien utilise l’impression 3D comme un prolongement de son travail et de sa démarche artistique, à une époque où cet outil moderne est souvent utilisé pour créer des objets de fantaisie. Des services d’impression 3D comme Shapify ont fait de…